All the Girls love Alice ♫

 All the Girls love Alice ♫







« [...] faire des caprices, rire, bouder, te tenir par la barbichette, te couper les cheveux, enlever les mauvaises herbes,, voir la mer, t'appeler encore, te dire des mots crus, louer des bicyclettes, ne pas s'en servir, rester dans un hamac, apprendre à me servir d'un fer à repasser, jeter le fer à repasser par la fenêtre, chanter sous la pluie, m'enivrer, te dire toute la vérité, me souvenir que toute vérité n'est pas bonne à dire, t'écouter, te donner la main, récupérer mon fer à repasser, mettre le reveil, oublier nos valises, m'arrêter de courir, descendre les poubelles, te demander si tu m'aimes toujours, te raconter mon enfance à Bahrein, l'odeur du henné et les boulettes d'ambre ... »

Je l'aimais. A. Gavalda

♥♪





# Enviado el miércoles 18 de abril de 2007 18:20

Modificado el jueves 26 de noviembre de 2009 12:44

YEAH

Un Mac - BFF, une p'tite Blonde décérébrée, une Biatch pseudo Polonaise
[...]
Que serait le monde sans Nous :D


C' & S' & J'
YEAH

# Enviado el martes 18 de noviembre de 2008 16:01

Modificado el domingo 21 de junio de 2009 13:28

"Wahou"

"Wahou"
ADDiCTED TO SKiNS




T O N Y C H R I S J A L M I C H E L L E S I D C A S S Y A N W A R M A X X I E










"Number one, he's homo, and number two, he's gay !"

# Enviado el martes 18 de noviembre de 2008 16:41

Modificado el miércoles 22 de abril de 2009 12:14

21 avril 2009.

Me voici à l'aube de mes 17ans. Je ne me rend pas compte finalement. L'année dernière, la fin de l'année scolaire me paraissait pavée des meilleures intentions ; il faisait beau, je me souviens, il y avait un odeur d'été dans l'air, promesse de chaleurs estivales vite arrivées. Je m'enthousiasmais de mon court séjour à Londres, un certain samedi 3 mai. L'âpre travail scolaire me paraissait être déjà un mauvais souvenir ; ça y est, je me voyais en vacances & pensait avec une certaine excitation aux fêtes à venir... L'époque de mon anniversaire était synonyme d'un renouveau, un autre départ. Cette année, il en est tout autrement. Malgré un magnifique voyage à Rome, l'avenir me semble terne & semé d'embuches insurmontables, inutiles ; l'approche des épreuves anticipées fin Juin n'arrange rien. Je croule sous le travail & je n'ai jamais autant été démotivé qu'à ce jour : je ne sais plus pourquoi je travaille ; le long terme n'existe plus. Seul compte la jouissance immédiate, les plaisirs rapides, parfois dangereux, toujours futiles. Oui, je me comporte comme une petite conne, rebelle & adolescente. Je voudrais profiter & ne plus me mettre de barrières inutiles. Je voudrais vivre pleinement & à fond chaque instant, quitte à me perdre & me noyer dans la fête et autres vices peu recommendables afin de ne jamais penser au lendemain. Ca ne me ressemble pas, indubitablement. J'ai envie d'être inconsciente. 17 ans & voilà la crise d'adolecsence qui pointe son nez. Je deviens peu à peu les personnes que je condamnais il y a de cela quelques mois. Je me perds dans mes désirs & mes illusions. Je me noie dans les affres du plaisir facile & du désenchantement qui suit irrémédiablement après [...]

17 ans demain & plus perdue et incertaine que jamais ...

# Enviado el martes 18 de noviembre de 2008 16:49

Modificado el lunes 20 de abril de 2009 16:31

17 ans encore & encore [...]

17 ans encore & encore [...]
2 mai 2009
Merci à tous

Car on n'est pas sérieux quand on a 17 ans...

Juliette Kimi Erwan Justine Sylvain Isabelle Mimy Thomas Anne Camille B. Marine Lucas Thibault Ulysse Camille G. Eléonore Anne-Laure Martin Alice Quentin Estelle Solène Malina Arnaud Sebastien Pierre Clemence Marine Barbara Cecilia [...]


[ Ipod volatilisé :/ ]

# Enviado el martes 18 de noviembre de 2008 16:55

Modificado el sábado 09 de mayo de 2009 11:30

- Sept mai Deux mille Neuf.

You Spin My Head Right Round (8)
- Sept mai Deux mille Neuf.

# Enviado el sábado 22 de noviembre de 2008 13:24

Modificado el sábado 09 de mayo de 2009 11:23

Road to Nowhere

Avoir l'impression lentement, très lentement, de quitter une époque. Une période. Pas imperceptiblement & tout en douceur. Mais avec pertes & fracas. On laisse des gens, des choses sur le bord de la route. Mais on continue de rouler, sans un regard dans le rétroviseur. & on sent la pesanteur de ces regards fixés dans notre dos, qui jugent, qui accusent. On a beau s'éloigner encore & toujours, rien y fait. Ces regards semblent nous poursuivre & guetter la moindre de nos faiblesses. Le moment où l'on craquera & où l'on fera une terrible marche arrière pour réembarquer le passé, ces gens & ces bagages. On n'échappe pas au passé. Même en le désirant, en s'y employant avec force. Ses longs bras décharnés s'agrippent à notre âme & s'y plongent, encore plus profondément. Alors on est partagé, constamment. Entre nostalgie & oubli. Entre prospective & analyse.
Désir de tout recommencer. De partir. De fuir. Mais de ne pas oublier. De regretter. De pleurer.
Inlassablement. Toujours cette ronde infernale & funeste qui menace notre équilibre.
On voudrait alors quitter la route. Se retrouver sur la terre rêche & dure. Être cahoté par les cailloux & les nids de poule qui jalonnent notre fuite en avant. Mais on a peur. De tomber, de ne pas se relever. D'être prisonnier de cet engin funeste. Le courage fait défaut. Alors on continue de rouler sur l'asphalte brûlant. En espérant ne pas croiser un virage fatal.
L'horizon est vide, immense. L'astre solaire est à son paroxysme dans le ciel. Derrière nous, les gens & les bagages ne sont plus que des points minuscules. Ils n'existent plus. Rien n'existe plus. Seul compte notre voyage.
Je suis partie d'ailleurs. Je ne vais nulle part. Je n'existais pas hier. Je n'existerai pas demain.
Je fais partie d' infimes particules de vie qui nous portent, nous traversent & nous transcendent. Aujourd'hui.
J'accélère.
Alea jacta est.

# Enviado el martes 18 de noviembre de 2008 16:46

Modificado el sábado 09 de mayo de 2009 18:24

9 mai 2009, 22 heures 15.


Insoluble tristesse.
...Cyniques entreprises.
Immobilisme.



Fugaces transports - Météores.........
Encore disparus. Interrompus.
L'ironie déjà, les remplacent.........


Désenchantement - Désillusions.
(Vie, quel est ton dessein ?)
.........................- Dérision.



Haïr. Aimer. Haïr. Aimer..................
Dualité. Souffrance..................
- Larmes amères.


La Vie te prends, te jettes à terre
........te piétines & te laisses,
gisant.
(Réponse à un optimisme bafoué)
.................. GAME OVER.




# Enviado el martes 23 de diciembre de 2008 13:15

Modificado el sábado 09 de mayo de 2009 17:45